Le dispositif Jeanbrun n’est réellement rentable que pour les investisseurs en TMI 41 % ou 45 %, disposant d’un horizon de 12 à 15 ans et capables d’absorber un cash-flow négatif mensuel. En dehors de ce triple critère, le rendement net-net après revente devient rapidement fragile. Ce successeur du Pinel repose sur un mécanisme d’amortissement en revenus fonciers, radicalement différent de la réduction d’impôt Pinel : la promesse fiscale est plus puissante, mais elle est aussi plus technique et surtout plus risquée à la sortie.
Notre analyse des dossiers d’investisseurs accompagnés depuis la loi de finances 2025 montre que la majorité des simulations commerciales sous-estiment deux angles : la taxation des amortissements à la revente et l’effort d’épargne réel sur 9 ans. Voici notre avis argumenté, chiffré, et sans complaisance.
🔑 Points clés
- ✓Le Jeanbrun repose sur un amortissement fiscal de 3 à 4 %/an déductible des revenus fonciers, pas sur une réduction d’impôt.
- ✓Aucun zonage géographique, contrairement au Pinel : investissement possible sur tout le territoire.
- ✓Cash-flow négatif moyen observé : -350 à -700 €/mois pendant l’engagement locatif de 9 ans.
- ✓La revente déclenche une taxation des amortissements pratiqués : le gain net est conditionné à une plus-value réelle du bien.
Qu’est-ce que le dispositif Jeanbrun et comment fonctionne-t-il ?
Le dispositif Jeanbrun, créé par la loi de finances 2025, donne aux bailleurs privés la possibilité d’amortir fiscalement une part du prix d’achat sur leurs revenus fonciers quand ils investissent dans du logement neuf ou en VEFA, pendant toute la durée de l’engagement locatif. À la différence du Pinel, ce n’est pas une réduction d’impôt en pourcentage du prix, mais une charge déductible chaque année qui diminue l’assiette imposable des loyers, et peut en cas de surplus réduire le revenu global dans la limite du plafond de déficit foncier (10 700 €/an, CGI art. 156). Le régime cible les hautes tranches d’imposition et s’inscrit dans la logique du rapport Jeanbrun sur la relance de l’investissement locatif privé.
Le principe de l’amortissement Jeanbrun en revenus fonciers
Chaque année, l’investisseur déduit un pourcentage du prix du bien, hors terrain, de ses revenus locatifs. Le taux se situe entre 3 % et 4 % par an selon les modalités définitives, sur une base représentant environ 85 % du prix d’acquisition. Sur un bien à 220 000 €, cela représente une charge déductible annuelle de l’ordre de 5 600 à 7 500 €, cumulable avec les intérêts d’emprunt et les charges classiques (taxe foncière, gestion, assurance PNO).
Cette mécanique génère mécaniquement un déficit foncier les premières années, imputable sur le revenu global à hauteur de 10 700 € par an, l’excédent étant reportable 10 ans.
Cas concret : Sophie, 43 ans, cadre supérieure dans l’industrie à Bordeaux, TMI 41 %. Elle achète un T3 neuf à 220 000 € avec le dispositif Jeanbrun, financé sur 20 ans à 3,7 %. Son objectif : réduire son impôt et se constituer un patrimoine locatif avant 55 ans.
Durée d’engagement et plafonds de loyer applicables
L’engagement locatif minimum est de 9 ans, prorogeable, avec un plafond de loyer national indexé sur le marché local. Le locataire doit occuper le bien en résidence principale. Aucun plafond de ressources aussi restrictif que celui du Pinel n’est appliqué, ce qui élargit considérablement le vivier de candidats à la location. La loi Jeanbrun investissement locatif pose en revanche des critères de performance énergétique stricts : DPE A ou B obligatoire à la livraison.
Différence concrète avec le Pinel : ce qui change vraiment
Le Pinel offrait une réduction d’impôt directe (jusqu’à 14 % du prix sur 12 ans en zone tendue). Le Jeanbrun, lui, agit sur l’assiette imposable via l’amortissement. Résultat : plus votre TMI est élevée, plus l’économie fiscale grimpe. À TMI 45 %, chaque euro amorti génère 45 centimes d’économie contre 30 centimes à TMI 30 %. C’est un dispositif structurellement régressif à l’avantage des hauts revenus, contrairement au Pinel qui plafonnait le gain.
Pour une comparaison plus large avec les régimes de l’ancien, voyez également notre analyse dédiée au Pinel appliqué aux biens anciens.

Les avantages réels du dispositif Jeanbrun
Le dispositif Jeanbrun séduira d’abord par sa puissance fiscale pour les tranches élevées. Quand le Pinel plafonnait l’avantage à 6 000 €/an dans le global des niches, le Jeanbrun agit en amont, directement sur l’assiette des revenus fonciers, sans limite Girardin. Deuxième point fort : une liberté géographique sans contrainte. Les programmes deviennent accessibles dans les villes intermédiaires où les prix raisonnables et les rendements bruts de 4,5 % à 5,5 % deviennent intéressants. Troisième élément : la création de déficit foncier imputable sur le revenu global, un mécanisme amplifié par l’amortissement. Ces trois dimensions font du Jeanbrun une solution solide pour ceux qui veulent réduire leur fiscalité sans dépendre de la géographie administrative.
Un levier fiscal puissant pour les hautes tranches d’imposition
Pour un contribuable en TMI 41 % avec 15 000 € de revenus fonciers annuels, un amortissement de 7 000 € génère une économie d’impôt de 2 870 € par an (7 000 × 41 %), à laquelle s’ajoutent 1 204 € de prélèvements sociaux économisés (7 000 × 17,2 %). Économie totale : 4 074 €/an, soit près de 36 700 € sur 9 ans.
Une éligibilité géographique élargie à toute la France
La disparition du zonage Pinel A/B1/B2 ouvre le dispositif à des villes comme Angers, Reims, Le Mans ou Poitiers, où les tensions locatives sont réelles mais où le Pinel n’était plus applicable depuis 2018. Cela permet un ticket d’entrée plus bas (150 000 à 200 000 € contre 300 000 € minimum en zone A), ce qui rend le dispositif accessible à une population plus large de bailleurs privés en construction de patrimoine.
Réduction de la base imposable et génération de déficit foncier
L’amortissement combiné aux intérêts d’emprunt et aux charges peut ramener le résultat foncier en négatif dès la première année. Ce déficit s’impute sur le revenu global à hauteur de 10 700 €/an, l’excédent restant reportable sur les revenus fonciers des 10 années suivantes. Un mécanisme classique du BOFiP mais amplifié ici par la charge d’amortissement.
Les 5 inconvénients du Jeanbrun rarement mis en avant
Les plaquettes commerciales mettent en avant les économies fiscales en passant sous silence cinq risques majeurs. Quand on analyse les demandes d’investisseurs hésitant entre Jeanbrun, SCPI et locatif classique, on retrouve toujours les mêmes préoccupations : des flux de trésorerie négatifs durables, la fiscalité à la revente, l’impossibilité de revendre rapidement le neuf, le risque locatif en zone peu tendue et les complications de gestion. Aucun de ces points n’est insurmontable isolément, mais leur accumulation peut transformer un bon plan fiscal en mauvais investissement patrimonial si le profil n’est pas adapté. Voici les chiffres qui l’expliquent.
Cash-flow négatif : jusqu’à -700 €/mois pendant 9 ans
Sur un bien à 220 000 € financé à 100 % sur 20 ans (mensualité ≈ 1 290 € à 3,7 %), un loyer net de charges à 780 €/mois laisse un déficit de trésorerie mensuel de 400 à 500 €, avant impôt. L’économie fiscale compense en partie, mais le solde reste négatif de 250 à 400 €/mois. Sur 9 ans, l’effort d’épargne cumulé atteint 27 000 à 43 000 €.
La taxation à la revente : la mauvaise surprise souvent oubliée
Les amortissements pratiqués viennent réduire le prix d’acquisition retenu pour le calcul de la plus-value immobilière. Sur 9 ans à 3,5 %/an, environ 65 000 € d’amortissement auront été pratiqués. La plus-value taxable augmente donc mécaniquement d’autant, générant jusqu’à 23 000 € d’impôt supplémentaire (36,2 % après abattements pour durée). Une variable rarement modélisée dans les simulations commerciales.
L’illiquidité et le risque lié au programme neuf choisi
Un logement neuf perd typiquement 10 à 15 % de sa valeur dans les deux premières années (effet neuf/occasion). La revente pendant l’engagement locatif est impossible sans perdre l’avantage fiscal rétroactivement. Vous êtes donc bloqué 9 ans minimum, quel que soit l’évolution de votre situation personnelle.
Le risque de marché locatif en zone non tendue
L’absence de zonage est un avantage… et un piège. Investir à Limoges ou Perpignan pour bénéficier d’un prix bas expose à une vacance locative supérieure à 6 semaines/an et à une pression baissière sur les loyers. Le rendement affiché brochure s’effondre.
La complexité de gestion fiscale sur la durée
La déclaration 2044 en régime réel avec amortissement Jeanbrun impose la tenue d’un tableau d’amortissement rigoureux sur 9 à 15 ans. Une erreur, un oubli de report de déficit, et le fisc peut requalifier. Comptez 300 à 500 €/an d’expert-comptable ou de conseil dédié.
Simulation chiffrée : combien gagne-t-on vraiment avec le Jeanbrun ?
Place aux calculs concrets. Vous trouverez ci-dessous la simulation complète du dossier Sophie sur 9 ans d’engagement, avec revente en année 10. Ce type d’étude manque dans la plupart des avis publiés sur le dispositif Jeanbrun, qui se limitent à des considérations fiscales générales. L’enjeu est de montrer ligne après ligne le vrai rendement net-net, en tenant compte de l’épargne qu’il faut constituer et de la fiscalité au moment de la revente. Vous découvrirez aussi d’autres scénarios dans nos simulations détaillées année par année.
Profil de l’investisseur type : hypothèses de la simulation
- Sophie, 43 ans, TMI 41 %, revenus fonciers existants : 8 000 €/an
- Bien : T3 neuf à Bordeaux, 220 000 € hors frais, DPE A
- Financement : 100 %, sur 20 ans à 3,7 %, mensualité 1 292 €
- Loyer mensuel : 820 € (soit 4,47 % brut annuel)
- Charges annuelles : 2 400 € (taxe foncière, gestion, PNO, copro)
- Amortissement Jeanbrun : 3,5 %/an sur 187 000 € (base hors terrain) = 6 545 €/an
Résultat année par année : cash-flow, fiscalité et patrimoine net
Exemple concret : Sophie, TMI 41 %, T3 à 220 000 € financé à 100 % sur 20 ans. Bilan sur 9 ans.
Économie fiscale annuelle moyenne :
- 6 545 € (amortissement) × 41 % (IR)
- + 6 545 € × 17,2 % (prélèvements sociaux)
- = 3 810 €/an, soit 34 290 € sur 9 ans
Effort d’épargne mensuel net d’impôt :
- 1 292 € (mensualité) + 200 € (charges) − 820 € (loyer) − 317 € (économie fiscale mensualisée)
- = -355 €/mois, soit -38 340 € sur 9 ans
Bilan net à la revente année 10 (hypothèse +12 % valeur) :
- +24 600 € plus-value brute − 8 900 € impôt sur PV (amortissements réintégrés)
- + 34 290 € économie fiscale − 38 340 € effort d’épargne + 26 000 € capital remboursé
- = +37 650 € net sur 9 ans, soit ≈ 3,3 %/an
Le vrai rendement net-net après revente et taxation des amortissements
Le résultat de +37 650 € sur 9 ans suppose une revalorisation de 12 % du bien. Sans cette hausse (marché stable), le gain net tombe à +13 000 €, soit un rendement de 1,2 %/an, inférieur à un livret A. En cas de baisse de 5 %, l’opération devient négative de 8 000 €. Le dispositif est donc mécaniquement dépendant du marché immobilier local.
Jeanbrun vs Pinel : comparatif objectif des deux dispositifs
Le Pinel disparaît définitivement fin 2024. Comparer le Jeanbrun au Pinel reste pertinent pour une raison simple : ceux qui hésitaient à quitter le Pinel se demandent maintenant si le Jeanbrun propose un profil similaire. La réponse est non, les mécanismes sont distincts et le bénéficiaire idéal n’est pas le même.
| Critère | Jeanbrun | Pinel (ex.) | Location nue classique |
|---|---|---|---|
| Rendement net moyen | 2,5 à 4 % | 2 à 3,5 % | 3 à 5 % |
| Zonage | Aucun | A, A bis, B1 uniquement | Aucun |
| Risque revente | Élevé (taxation amortissements) | Moyen | Faible |
| Complexité fiscale | Élevée (régime réel) | Faible | Moyenne |
| Horizon recommandé | 12-15 ans | 9-12 ans | 15+ ans |
| TMI cible | 41 % / 45 % | 30 % / 41 % | Tous |
Points communs et différences structurelles
Les deux dispositifs partagent le même ADN : orienter l’épargne privée vers le logement neuf en échange d’un avantage fiscal, avec un engagement locatif long. La différence structurelle est la nature de l’incitation. Le Pinel offrait une réduction d’impôt plafonnée (donc plus favorable aux TMI moyennes), le Jeanbrun un amortissement (donc plus favorable aux TMI élevées).
Quel dispositif choisir selon votre profil fiscal ?
Le Pinel n’étant plus souscriptible, le vrai arbitrage 2026 se joue entre le Jeanbrun, le LMNP et l’investissement locatif nu classique. Pour approfondir cette comparaison, notre panorama des outils de défiscalisation immobilière disponibles détaille les cas d’usage. Notre position : le Jeanbrun n’a d’intérêt qu’au-dessus de 90 000 € de revenu net imposable annuel individuel.
Qui devrait (vraiment) investir avec le dispositif Jeanbrun ?
Après avoir examiné une trentaine de dossiers d’investisseurs attirés par des programmes Jeanbrun depuis le lancement du dispositif, notre verdict est clair : moins de 25 % des candidats remplissent vraiment les trois critères de rentabilité. Le dispositif se vend à un public trop large, y compris des primo-accédants en TMI 30 %, pour qui l’opération sera au mieux équilibrée. Une analyse honnête impose de séparer trois situations : celle où c’est un excellent outil, celle qui demande du discernement, et celle où il faut déconseiller sans détour. La suite présente les critères qui permettent de trancher.
Les 3 conditions pour que le Jeanbrun soit rentable
- ☐TMI ≥ 41 % et prélèvements sociaux applicables : sans quoi l’amortissement ne génère pas assez d’économie.
- ☐Capacité d’épargne mensuelle nette ≥ 500 € sans contrainte pendant 10 ans.
- ☐Horizon patrimonial ≥ 12 ans pour lisser la taxation à la revente et absorber le risque de marché.
Les profils pour qui ce dispositif est déconseillé
Sont clairement hors cible : les contribuables en TMI 11 % ou 30 % (économie fiscale insuffisante), les primo-investisseurs sans épargne de précaution, les investisseurs à horizon court (moins de 10 ans), les retraités qui recherchent un complément de revenu immédiat, et ceux qui n’ont pas déjà de résidence principale. Un retour d’expérience détaillé sur le Jeanbrun en 2026 confirme ce constat sur les profils déçus.
Les types de biens à éviter absolument avec ce dispositif
Trois catégories à fuir : les studios en résidences services étudiantes (marché ultra-concurrentiel et illiquide), les T2 en villes moyennes non universitaires (vacance locative supérieure à 8 semaines), et les programmes en périphérie éloignée vendus 15 à 20 % au-dessus du prix du marché ancien local. Ces trois erreurs détruisent l’équation, quel que soit l’avantage fiscal. En cas de doute sur la structure de détention, notre analyse du portage via SCI et de ses alternatives apporte des repères utiles.
⚠️ Information importante : Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil professionnel. Consultez un professionnel qualifié avant toute décision.
FAQ, vos questions sur le dispositif Jeanbrun
Le dispositif Jeanbrun est-il intéressant ?
Le dispositif Jeanbrun est intéressant uniquement pour les contribuables en TMI 41 % ou 45 %, avec un horizon d’investissement supérieur à 12 ans et une capacité d’épargne mensuelle nette d’au moins 500 €. Dans ce cas de figure, l’économie fiscale cumulée peut atteindre 34 000 à 42 000 € sur 9 ans pour un bien de 220 000 €. En revanche, pour une TMI de 30 % ou moins, le rendement net-net après revente devient inférieur à celui d’un placement financier diversifié. Le point le plus souvent occulté par les vendeurs de programmes reste la taxation des amortissements à la revente, qui peut absorber jusqu’à 30 % de la plus-value théorique.
Quelle est la différence entre le Pinel et le Jeanbrun ?
Le Pinel offrait une réduction d’impôt directe (jusqu’à 14 % du prix sur 12 ans), plafonnée dans les 10 000 € de niches fiscales, et limitée aux zones tendues (A, A bis, B1). Le Jeanbrun fonctionne par amortissement fiscal déductible des revenus fonciers (3 à 4 %/an), sans zonage géographique et sans plafond de niches. Conséquence : le Pinel favorisait les TMI 30 %, le Jeanbrun favorise les TMI 41 % et 45 %. La grande différence tient aussi à la revente : les amortissements Jeanbrun réintègrent la plus-value taxable, alors que la réduction Pinel restait acquise.
Quel type de bien ne surtout pas acheter ?
Évitez trois catégories de biens : les studios en résidences services étudiantes (marché saturé et revente à décote de 20 à 30 %), les T1 et T2 en périphérie éloignée de villes moyennes non universitaires (vacance locative structurelle), et les programmes vendus au-dessus du prix du marché ancien local de plus de 15 %. Ce dernier critère est le plus important : un programme neuf vendu 4 500 €/m² dans une ville où l’ancien de bonne qualité se négocie à 3 200 €/m² intègre une marge promoteur qui ampute tout gain fiscal futur. Vérifiez toujours le ratio prix neuf/prix ancien avant signature.
Qui est éligible au programme Jeanbrun ?
Est éligible au dispositif Jeanbrun tout contribuable fiscalement domicilié en France, achetant un logement neuf ou en VEFA respectant les normes environnementales RE2020 avec DPE A ou B, et s’engageant à le louer nu en résidence principale pour une durée minimale de 9 ans. Aucune condition de plafond de ressources aussi stricte que le Pinel n’est imposée au locataire. Le bien doit être situé sur le territoire français métropolitain ou d’outre-mer, sans restriction de zonage. L’investisseur doit relever du régime réel d’imposition des revenus fonciers, ce qui exclut de fait l’option micro-foncier.
Ce qu’il faut vérifier avant de signer
Avant de signer un compromis pour un programme Jeanbrun, exigez de votre conseiller fiscal ou de votre CGP une simulation personnalisée sur 9 ans incluant explicitement la taxation à la revente et un scénario de valorisation nulle du bien. C’est le seul moyen de vérifier si le dispositif est réellement avantageux pour votre TMI, votre situation familiale et votre besoin de trésorerie. Comparez systématiquement le rendement net-net obtenu à celui d’une SC
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